Cher(e)s amis, famille, collègues, complices, Angelina Jolie, fans, potes, groupies ou simple lecteur de blog, que tous vos doutes disparaissent, Daedalum is "back on track" après une période d'inactivité - longue au goûts de certains - mais nécessaire. Démission, déménagement, emménagement, aménagement, nouveau boulot, nouvelles têtes, anciennes têtes pas vues depuis longtemps, nouvel écran, nouveau cerf-volant, que sais-je encore - ah si - PC ressuscité, nouveau canapé... bref les dernières semaines ont été bien occupées. Mais maintenant que le dernier cadre est posé sur le dernier clou planté et que la poussière retombe, je peux enfin reprendre la plume (et l'hélice).

Me voici donc Salonais, maugréant contre le moindre nuage venant masquer le soleil, pestant contre ces &#%!$@& de Parisiens qui encombrent ma route, siestant au doux son des cigales au fond des calanques. Bref vous l'aurez compris, tout va bien dans le meilleur des mondes. Certes il manque encore une condition pour que tout aille pour le mieux, mais Angelina je sais que tu lis ces lignes et tu sais comme moi que Brad s'occupera très bien des jumeaux tout seul. Tu verras, mon nouveau Salon est très confortable.

Et mes amis, voyez-vous, si Daedalum n'était pas actif en cette période de congés, c'était à la fois pour faire le plein d'actualités, de photos et aussi pour se demander un peu où le vent allait emmener ma plume et mon viseur dans les mois à venir. Aussi il est possible que l'hiver prochain transforme la chenille en papillon et que Daedalum change de robe voire plus si affinités. Wait & See.

Mais en attendant, j'ai quelques billets en stock pour les semaines à venir, où il sera au moins question de tourisme spatial, de Provence, de design, de Colorado, d'avions, de Salon, de photos et de Verdon. Il sera aussi également question de Québec, puisque votre serviteur s'en va visiter cette belle contrée tout début septembre. S'il me sera difficile de tenir un carnet de route comme aux États-Unis, comptez sur moi pour tout vous raconter au retour.

Quoi qu'il en soit chers amis, merci de votre impatience, et j'espère que la suite vous plaira. Que ce soit le cas où non, les commentaires sont mon seul moyen de le savoir. Exprimez-vous ! En attendant, Lucy vous salut bien !